Jour 8 – The crying tree of Mercury

“These are the tears I’ve been crying my whole life
Like an ocean of desire
I’m reaching through the noise
Across the dusk of time
Within the lilting lies
I am singing out to you”

Un peu d’art engagé, le Dantism doit être la voix de la révolution, les larmes de la Nature souillent un sol sans végétation !

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Jour 7 – Like a rolling stone

cof

“How does it feel, how does it feel?

To be without a home

Like a complete unknown, like a rolling stone”
Aller un peu de sculpture aujourd’hui, je me suis essayer à me faire une roue un peu stylée pour baiky. Après je me suis peut-être un peu gouré sur les dimensions, j’aurais dû faire pour une souris.
A tester.
Bises from G.

Jour 6 – A-wimboé

sdr

“Wé-a, wé-a
Wé-a, wé-a
Wé-a, wé-a
Wé-a, wé-a

Dans la jungle, terrible jungle
Le lion est mort ce soir
Et les hommes tranquilles s’endorment
Le lion est mort ce soir
A-wimboé, a-wimboé, a-wimboé, a-wimboé
A-wimboé, a-wimboé, a-wimboé
A-wimboé, a-wimboé, a-wimboé, a-wimboé
A-wimboé, a-wimboé, a-wimboé
Et les sages dans le village
Le lion est mort ce soir
Plus de rage plus de carnage
Le lion est mort ce soir”

Aujourd’hui levé tôt, je me lance dans l’horticulture. Je vais me faire un plan de tomate mais je me suis un peu emballé sur la quantité, j’ai plus de place dans l’appart.

Val? T’es où ? Vaaaallll?

G.

Jour 4 – Everything is awesooome

mde

“Woo! 3, 2, 1, go!
Have you heard the news? Everyone’s talkin’
Life is good ’cause everything awesome
Lost my job, there’s a new opportunity
More free time for my awesome community
I feel more awesome than an awesome possum
Dip my body in chocolate frostin’
Three years later wash off the frostin’
Smellin’ like a blossom, everything is awesome
Stepped in mud, got new brown shoes
It’s awesome to win and it’s awesome to lose”

J’ai rencontré Emmet et on est parti se faire quelques petites constructions. Mon oeuvre s’est avérée plutôt simpliste. Le dantisme parle par sa simplicité ce soir.

Bisous

Gontran.

Jour 3 – Sous les ponts de Paris

Ce soir avec Lucienne on a pique niqué et on a chanté :

“Sous les ponts de Paris
Lorsque descend la nuit,
Tout’s sort’s de gueux se faufilent en cachette
Et sont heureux d’trouver une couchette
Hôtel du courant d’air,
Où l’on ne paye pas cher,
L’parfum et l’eau c’est pour rien, mon marquis
Sous les ponts de Paris.”

Bon le Rhum a tapé dur, je tente le vélib pour rentrer mais je vais peut-être partir des quais à pied.